Tout semblait en place...  

mais quelque chose résistait

Sur le papier, ma vie avait tout pour rassurer. Une famille, un métier stable, une trajectoire cohérente.

Mais à l'intérieur, une fatigue sourde s'installait. 

Une impression persistante de décalage, comme si je vivais légèrement à côté de moi-même.

Donc j'ai fait ce que je savais faire de mieux: tenir, m'adapter, avancer sans faire de bruit. 

Jusqu'au jour où le corps et les émotions ont cessé de coopérer. 

Apprendre très tôt

à être forte

J'ai toujours été intense. Sensible, curieuse, débordante d'énergie, avec cette sensation d'être “trop” pour le monde autour de moi.

Mais j'ai vite compris qu'il valait mieux se faire discrète, devenir raisonnable, être un modèle.

Donc j'ai appris à lisser ce que je ressentais, à cacher ce qui vibrait trop fort, à rentrer dans une forme qui n'était pas vraiment la mienne.

Et à force de vouloir bien faire, je me suis peu à peu oubliée. 

Faire semblant

d'aller bien

La vie m'a confrontée très tôt à des émotions difficiles, à des silences lourds, à des situations qui bousculent profondément.

Mais j'ai appris à ne pas m'arrêter, à faire “comme si de rien n'était”.

Donc j'ai développé des réflexes de contrôle, de suradaptation, de performance.

Avec le temps, ces stratégies sont devenues automatiques... et épuisantes. 

Je ne manquais pas de volonté. Je manquais d'espace intérieur pour respirer. 

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un outil pour les petits et les grands

Des cartes pour mieux comprendre les émotions, retrouver une ambiance plus sereine à la maison et éviter l’escalade pour un rien.

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